La honte française

Publié le par whisperingsfalls

On a passé en boucles sur des chaînes mondiales, la honte de l'Occident en général et celle de la France.

Le Président Sarkozy aurait reçu de l'aide en dollars de francs de la famille de Khadafy pour la gestion et l'organisation de sa campagne présidentielle. Le pouilleux est en plus un malheureux clown doublé d'un ingrat invétéré. Comme les Kenney, il y a pas longtemps, il ne va certainement pas se dire qu'il pourrait être à l'abri des menaces de tous genres. II faut qu'il comprenne, les présidents occidentaux avec, que la gestion du monde n'est plus du paternalisme. En Afrique, où l'on perçoit encore les horreurs des pillages françaises singulièrement, l'on ne croit plus en aucune des façons à leur aide et à leur bienveillance instrumentalisée.

La conscience du monde et surtout les mémoires collectives n'ont certainement pas oublier les ravages et les outrages faits à la culture et à la richesse naturelle prise dans sa diversité. Les histoires controuvées, uchroniques, ils nous les ont ravalé et mis dans les cervelles. Quels résultats attendent-ils en retour, si ce n'est le désir ardent de vengeance et au besoin, la nécessaire exigence, entreprise souhaitée, de demander pardon sans voilures et dans l'honneur.

L'Occident est assise et dans une éternelle quotidienneté sur les cerceuils, les pleurs, les douleurs et le sang des races; il est à mesure que le temps passe entrain de reveiller des colères qu'il croit à jamais enfouies dans les idéaux de mondialisation et de soi-disant " village planétaire". C'est au nom de ces idéaux que la nouvelle conscience tiersmondiste marchera sur le continent pour envahir la terre dans une sorte de grève sans précédent, parce que réalisée à un niveau planétaire. On a certes marre, mais la conscience humaine pourrait nous exiger de casser les barrières pour rétablir les droits naturels des peuples à disposer d'eux-mêmes et à asseoir une conscience nationale et culturelle sans freins et sans honte. C'est en un certain sens, une course que nous voulons réalisable et entendu qu'elle doit être perfectible, on l'imagine, dans la jeunesse tiersmondiste en train de bouillonner et de rebouillonner pour exploser comme le Vésuve.

La catastrophe, on devrait la prévenir à présent par une réflexion de crise envisageant le monde non plus comme un rapport conflictuel, une guerre d'intérêts mais un champ qui promeut les libertés et surtout une intransigeante volonté à construire et à édifier une nation humaine qui irrémédiablement semble continuer sa lente course apocalyptique.

On se donnera ainsi le moyen et le devoir de ne point juger sans péser et sans soupéser les réalités des peuples, les aléas des favelas, ceux de la paupérisation et de la promiscuité matérielle et culturelle. On se donnera le droit enfin d'exiger des autres d'autres devoirs qu'ils ne peuvent à présent accomplir dans la légéreté et la faiblesse de leurs compétences et de leurs capacités voire de leur éducation.

Croire donc que l'on vivra sans craintes, c'est possible! Il suffit pour cela d'exiger à jamais de vous-mêmes, Occidentaux, une rigueur et une aptitude à vous purifier avant de dire des autres qu'ils sont impurs et "dictateurs".

                                                                                                                                            Noke S.F  

Publié dans Culture et politique

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